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Arrêt à Santarem sur les rives de l’Amazone

Brésil

Je peux vous l’avouer : Je n’ai jamais eu aussi chaud que ça. Une chaleur épaisse et lourde vous tombe dessus dès que vous franchissez Santarem. En fait, vous êtes au niveau de l’Équateur, ce qui explique très certainement le pourquoi du comment. Mais alors quelle chaleur ! L’air est chaud quand vous respirez, J’ai l’impression d’être un pot de colle ambulant si bien que j’en arrive en rêver de glaces fondantes et de climatisation partout où je vais. D’ailleurs, cela devient presque un réflexe dès que j’entre dans un endroit, c’est de vérifier la température. Arrêt à Santarem sur les rives de l’Amazone

Arrêt à Santarem sur les rives de l'Amazone

Arrêt à Santarem sur les rives de l’Amazone

Arrêt à Santarem sur les rives de l’Amazone

Je vous rassure : En général, on sent de suite la différence. Ici, c’est comme vital. Malheureusement, peu d’endroits en sont équipés. A cause du coût. En général, il n’y a rien que de vieux ventilateurs qui tournent à fond, un peu par l’opération du Saint-Esprit très certainement mais bon, être arrivée jusqu’ici représente aussi un peu miracle. Je suis épuisée. Morte, claquée. HS. Aussi quand on débarque à Santarem au Brésil, je n’espère que trouver un coin de verdure où je pourrai m’allonger et dormir au frais. Mais bon, cela reste encore un doux rêve.

Arrêt à Santarem 'Amazone

Arrêt à Santarem sur les rives de l’Amazone dans le port

Heureusement, j’aperçois déjà la terrasse d’un café sur les docks. Enfin un café est un grand mot pour ce qui fait office de bar café. Tampis. Je m’assois et commande un cocktail de fruits frais avec des glaçons. Avec mon teint qui a du virer au rouge écarlate, je fais rire les Brésiliens qui me regardent comme un chien regarde une saucisse.

Une chaleur de fou

En fait, il n’y a pas grand chose à voir par ici. Juste une cathédrale, une place avec une statue et quelques rues commerçantes pour ramener deux ou trois bricoles. Et bien évidemment une randonnée dans la forêt amazonienne. Mais là, je ne peux pas… Je renonce finalement à ce projet tant désiré. Je ferai ça demain.

Balade en pirogue dans la forêt amazonienne

Balade en pirogue dans la forêt amazonienne

Finalement, il faut attendre les 18heures pour voir la vie reprendre son cours naturel. Le soleil se couche enfin et alors la vie reprend ses droits. Où que vous passiez dans les rues, vous entendrez de la musique. De la bossa la majeure partie du temps. Ici, c’est comme une religion. Il faut alors s’asseoir sur les terrasses et boire un verre ou plusieurs pour se mettre dans l’ambiance.

La cathédrale de Santarem au loin

La cathédrale de Santarem au loin

Ce soir, ouf, je dors à l’hôtel et j’aime autant vous le dire, j’en suis fort heureuse parce que sur le bateau, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. La faute aux femmes qui ronflaient à côté de moi. Ce soir je rêve d’une nuit de confort réel, je ferme donc mes fenêtres, asperge de l’anti-moustique bien partout et sur mon corps, m’allonge et m’endors très vite.

Infos pratiques !

  • Pour dormir à Santarem : J’arrive à l’hôtel Encontro das Aguas qui est plutôt bien situé, au cœur du centre-ville. L’accueil est vraiment charmant. A croire que les propriétaires savent à quel point c’est  difficile d’arriver jusqu’à eux. Ma chambre est propre, ce qui me rassure. Pas un bruit à l’horizon, ma chambre donnant sur un fleuve. Je suis aux anges à l’idée de pouvoir me reposer enfin. Pour la nuit, on a payé 90R$ la nuit. Mais attention, dans la salle de bain de la chambre, pas d’eau chaude. C’est hard. La chambre est équipée de la clim’ et du wifi. Petit-déjeuner correct mais pas transcendant.
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Arrêt à Santarem sur les rives de l'Amazone

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5 une etoileune etoileune etoileune etoileune etoile (basé sur 2 avis)

Rédigé par Christel Caulet

le 30 mars 2017

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