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Ayers Rock, la carte postale d’Australie

Australie

Arriver jusqu’à Alicia Springs en Australie était comme un challenge. Du coup, comme je suis là, je décide d’y rester plusieurs jours et d’explorer le moindre recoin malgré ce maudit soleil qui ferait cuire n’importe quoi tellement qu’il fait chaud même si les déplacements autour prennent de suite des proportions incroyables. Direction Ayers Rock, la carte postale d’Australie.

Ayer Rocks, la carte postale d'Australie

Ayer Rocks, la carte postale d’Australie

Ayers Rock, la carte postale d’Australie

Programme de la journée : Ayers Rock aussi connu pour être le beau rocher d’Australie. En fait, ce monolythe rouge en plein milieu du désert est une énigme d’une certaine manière. Uluru, sa désignation aborigène, surgit  au milieu du désert à plus de 300 kilomètres d’Alice Springs. Autour de lui, rien. Mais alors vraiment rien. Pour arriver jusque-là, c’est aussi un sacré challenge. Situé à 300 kilomètres d’Alice Springs, cet immense rocher rouge s’impose et laisse son empreinte sur tous les prospectus publicitaires d’Australie. C’est un peu la Tour Eiffel de France. Avec les hôtels et les motels autour… Sincèrement impossible de ne pas comprendre depuis la route principale qu’ici il y a ce fameux rocher.

L’un des plus gros inselbergs au monde

En fait, c’est neuf kilomètres de circonférence, trois de long, 350 mètres de hauteur. Un sacré iceberg de sable, quand même. D’ailleurs, pour les spécialistes, c’est l’un des plus gros inselbergs au monde, comprenez un relief  isolé dominant un plateau. Parce qu’autour, il ne peut y avoir que quelques hyènes qui y rodent. Rien de plus. as un kangourou n’est venu nous dire un bonjour.

Direction Ayers Rock, la carte postale de l'Australie

Direction Ayers Rock, la carte postale de l’Australie

Vieux de 500 millions d’années, ce rocher a résisté à l’érosion en raison, notamment, de sa « solide homogénéité pétrographique – essentiellement composée d’arkose ». Je vous rassure, je ne me suis pas transformée en géologue. J’ai juste bien écouté mon guide ! L’endroit est précieux si j’en crois le nombre de touristes présents. Mais comme il y fait très chaud, je décide de bouger et d’y revenir en fin de journée.

Je n’ai pas regretté mon choix car les lumières changent et du coup, le rocher devient encore plus majestueux au coucher de soleil. Un conseil : Allez-y en soirée. C’est un spectacle à couper le souffle.

Caractère mystique

Forcément, l’envie d’y grimper dessus m’envahit. Mais il fait beaucoup trop chaud. Je préfère profiter du spectacle que d’aller me prendre un énième coup de soleil. De plus, le gravir est un pêché selon les croyances arborigènes. Uluru est un site sacré pour eux… Des peintures et des dessins rupestres prouvent que la zone est occupée depuis au moins 30.000 ans.

L’explorateur anglais William Gosse a découvert le lieu pour la première fois. Si le lieu est fabuleux à voir, il n’en demeure pas pour autant sans intérêt pour l’histoire des arborigènes. Car la découverte du site pousse les Blancs à vouloir assimiler la zone. Dans les années 1940, des pistes routières sont construites à proximité du site.

Kata-Tjuta, la montagne sacrée des arborigènes

Kata-Tjuta, la montagne sacrée des arborigènes

N’hésitez pas à aller voir sa voisine, la montagne Kata-Tjuta, composée d’une trentaine de dômes rocheux qui d’après les récits, est encore plus sacrée pour les aborigènes qu’Uluru.

Sur la terre des aborigènes

En 1958, le rocher rouge est intégré au parc de l’Ayers Rock-Mont Olga, nouvellement créé dans le but de développer le tourisme. La Réserve du Territoire du Nord se charge de la gestion du lieu. En 1976, via l’Aboriginal Land Rights, le gouvernement rend aux aborigènes de la région une partie de leurs terres, mais la concession est en demi-teinte : Les autorités australienne s’octroient, d’un autre côté, Ayers Rock en l’intégrant dans un « Parc national d’Uluru ». Mais après des années et des années de lutte pour leur bien, les arborigènes récupèrent en 1985 le Parc qui prend alors le nom d’Uluru-Kata Tjuta. Aujourd’hui, les Anangu le gèrent en relation avec les agents gouvernementaux du Parc national.

Suite du programme : Quelques jours de repos à Alicia Springs avant de filer vers les Devil’s Marbles

Infos pratiques !

  • Pour dormir à Ayers Rock : J’avais eu beaucoup de chance à l’époque de ce voyage. J’avais dormi à Emu Walk Apartments même si cet hôtel est ultra cher pour ce que c’est. En fait, je n’avais pas eu le choix car tous les autres hôtels affichaient complets. Pensez donc à réserver votre hébergement à l’avance parce que sinon, c’est très cher. Malgré le prix, l’hôtel était vraiment top ! L’appartement est vraiment très beau on s’y sent bien immédiatement. Tout est fonctionnel et propre. L’emplacement est parfait, le wifi marche bien. Il y a même une piscine mais j’avoue je n’ai pas eu le temps de la tester…
  • Pour manger à Ayers Rock : J’avoue je n’étais pas aussi regardante à l’époque que je ne le suis aujourd’hui. A l’époque je me nourissais de plats rapides à emporter – des pâtes asiatiques qui étaient très bonnes. Mais ne vous inquiétez pas il y a tout ce qu’il faut sur place pour se faire plaisir et pour tous les budgets aussi.
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Ayers Rock, la carte postale d'Australie

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Rédigé par Christel Caulet

le 14 juin 2014

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