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L’agile Lotus Evora GT430 presque indomptable

Londres Se déplacer

L’agile Lotus Evora GT430 presque indomptable : Sincèrement, je n’ai jamais été fan des grosses voitures… Et pourtant, quand j’ai eu l’occasion de tester la dernière LOTUS Evora GT430, j’aime autant que cela m’a défrisée pour un bon bout de temps.

L’agile Lotus Evora GT430 presque indomptable

L'agile Lotus Evora GT430 presque indomptable

L’agile Lotus Evora GT430 presque indomptable

Jusque là, j’avais surtout testé de très beaux véhicules mais pas des dits de vitesse.  J’aime autant vous dire que c’est quand même quelque chose. La puissance, l’impression de savoir qu’on a toujours sous la pédale, de ne pas toucher terre… C’est grisant, forcément. Voire un peu dangereux quand c’est moi qui prend les commande de l’engin ! Sincèrement, je ne me la ramenais pas. J’avais même la sensation d’être 1000 pieds sous terre. Autour de moi, que des hommes. Des vrais, vous savez bien, ceux qui parlent de cylindrées, qui ont le cheveux brillant et qui se sentent surpuissants aux commandes de ces engins.

La Lotus Evora GT430 presque indomptable

La Lotus Evora GT430 presque indomptable

Moi, qui m’y connais autant qu’un ourson aime se la dorer en plein soleil, j’aime autant vous dire que ce fut épique. D’abord, on nous a montré la bête. Impressionnante, obligatoirement. Même pour me rassurer, on m’a dit « elle a des courbes féminines, non ? » au cas où personne n’aurait compris que j’étais une petite nouvelle. Je ne parle pas vitesse, ni cardan, et encore moins transmission. Cela m’échappe purement. Je n’y comprends rien et je l’assume. En revanche vous parler des courbes féminines, de la grâce infinie de l’engin, ça, je pourrais le faire des heures durant.

« Féline », « Élégante », « Puissante »

D’abord, j’ai eu envie de rire. La manière qu’avait ce troupeau de mecs, spécialistes en véhicules chromés ou pas d’ailleurs, tellement virils, de regarder la nouvelle Lotus était à mourir de rire. Chacun contemplait l’animal, cherchant ses mots pour la qualifier. Puis tour à tour, ils l’ont alors qualifié : « Féline », « Élégante », « Puissante ». Puis, moi, qui n’y connaissait vraiment rien, on m’a alors proposée de prendre les commandes d’un des engins qui était en démo. Mon envie de rire m’est passé aussi sec, j’aime autant vous le dire. J’avais la trouille.

Au volant de la lotus Evora GT430

Au volant de la lotus Evora GT430

J’ai imaginé le pire quand j’ai ouvert la porte. D’ailleurs, j’ai failli me la prendre dans le visage. Je m’attendais à quelque chose de lourd. Et non, elle était aussi légère que rapide visiblement. Assise aux commandes de l’agile Lotus Evora GT430 presque indomptable, j’ai flippé. Grave. J’avais peur de caler dès le contact mis. Alors pour palier mon manque de courage, j’ai pris tout mon temps. Je l’ai regardé, l’ai contemplé. Avec une attention débordante sur chacun de ses détails. A l’intérieur, c’était classe. Ça sentait même le cuir, tout neuf. Au compteur, 8 kilomètres affichés uniquement. Ça le fait, non ? Se dire qu’on est la deuxième après le fabricant à prendre les commandes de l’engin.

Alors pour votre information, Lotus a soigné l’attention sur les composants fabriqués à la main en fibre de carbone pour doter cet Evora entièrement homologué d’une ingénierie et d’un design de précision inédits. Parce que là encore, cela ne m’a pas sauté aux yeux. J’ai surtout remarqué qu’elle brillait plus que le diamant que m’a récemment donnée ma grand-mère. Une élégance cependant qui n’a rien à voir avec la légendaire Rolls-Royce que j’ai récemment testé également.

A l'intérieur de la Lotus Evora GT 430

A l’intérieur de la Lotus Evora GT 430

Poussez-vous ! Une fille aux commandes de l’Evora GT430

Sous les yeux des spécialistes, je profitais de ce temps à gagner pour ouvrir tout ce qu’il était possible d’ouvrir. Bref, je jouais à la vraie fille venue se perdre dans la banlieue chic de Londres pour tester ce Evora GT430. De temps à autres, je levais les yeux pour regarder si ces mecs qui en savaient peut-être plus sur la marque que toutes les encyclopédies réunies allaient enfin me lâcher du regard. Hé, ben, non, je ne pouvais pas faire autrement. Je me devais de réussir mon démarrage. J’avais donc une sacrée pression sur les épaules, je vous le dis.

Les pneus Michelin de la Lotus Evora GT430

Les pneus Michelin de la Lotus Evora GT430

Moi, qui la première fois que j’ai testé un véhicule Seat en Islande ne savait même pas ce qu’était la direction assistée… C’est vous dire à quel point je suis aussi nulle en véhicule que l’eau se fige à cette température là. Bref, j’ai mis la clef dans le boitier, j’ai caressé le gros logo Lotus, qui était au centre du volant d’une main lourde avec un regard plein de pitié et j’ai appuyé sur la pédale de l’embrayage. J’ai passé ma vitesse sans la rater. Et j’ai démarré. Pas calé. OUF ! Je me suis évitée une mauvaise réputation pour les 100 prochaines années. Il fallait maintenant piloter l’engin.

Parce que ce n’est pas facile à tenir en laisse une telle voiture. Normal, avec son moteur à 3,5 litres V6 suralimenté et refroidi par charge générant 430 ch, la rare Evora GT430 est une classe en dehors de ses concurrents. Moi, j’avais l’impression d’avoir un puma en laisse. Si j’appuyais sur la vitesse, l’agile Lotus Evora GT430 presque indomptable était propulsé à une vitesse incroyable. Si je freinais, la bête s’arrêtait illico. Mais bon, j’ai compris qu’il fallait dompter cette voiture de route la plus puissante et la plus performante du fabricant. Ce deux-places redéfinit clairement ce qu’est une voiture de sport rapide point à point. 0-100 km/h est expédié en seulement 3,7 secondes et la vitesse maximale de la voiture est de 190 km / h.

Who’s next ?

J’avais l’impression de manipuler un engin incontrôlable très sincèrement. Je me suis même faite peur dans certains virages. De fait, on est plutôt tassé dans le fauteuil et on est très loin des sensations que l’on a avec un véhicule normal. Cela fait quand même quelque chose, je vous le confirme de se retrouver aux commandes d’un tel produit. Puis, je suis revenue au parking. Après cette petite parade, je tremblais. Je n’ai même pas osée me regarder dans le rétroviseur. Je pense que j’étais aussi pâle que de la farine. J’ai baissé la vitre et j’ai demandé naïve : « Who is next ? » Je crois bien qu’un peu plus les journalistes spécialisés qui venaient de me voir faire mes premiers débuts aux commandes d’un tel engin, se seraient fait dessus tellement qu’ils avaient les yeux qui brillaient.

Brillante, la lotus Evora GT430

Brillante, la lotus Evora GT430

Je suis sortie triomphale du véhicule, un peu comme si j’étais revenue d’une partie de chasse victorieuse. Puis j’ai prétexté d’aller aux toilettes alors qu’en fait, j’avais envie de vomir. Je me suis aspergé le visage d’eau et suis revenue dans la voiture, me suis assise à la place du passager. Et j’ai fait un poil trop ma maline. J’ai demandé le prénom du conducteur. Bryan, il s’appelait. Puis on a un peu discuté. J’ai très vite compris que j’avais affaire à un spécialiste. Il a pris le volant et a fait couiner les larges pneus  Michelin Pilot Sport Cup 2 au sol et on avançait. J’avais l’impression de voler sincèrement.  J’avais sacrément les chocottes. Bryan, lui, paraissait à l’aise. Il m’a alors expliqué que c’était son job de tester des véhicules de vitesse, qu’il était tombé dans la marmite il y a quelques années et que comme il aimait ça, il avait continué.

Des charges épouvantables

J’avais envie de lui dire de freiner parce qu’à la vitesse où il allait on allait se prendre un mauvais virage. Je me cramponnais aussi bien que je le pouvais à mon siège, parfois même je fermais les yeux en espérant que ce cauchemar s’arrête. En fait, le plus désagréable était quand Bryan accélérait, j’avais l’impression d’être enfoncée dans mon fauteuil,  comme si un convoi spécial me passait dessus. Grosso modo,  l‘agile Lotus Evora GT430 presque indomptable génère jusqu’à 250 kg de charge descendante. c’est vous dire.  Il me tardait la fin, vraiment. On est revenu enfin au parking. Je suis sortie de l’engin me promettant de ne pas y remonter. Puis je suis retournée aux toilettes. A mon retour, le cheptel de mecs avec lesquels je m’apprêtais à aller manger a rigolé en me voyant. Moi, j’allais me passer de repas, tellement que mon estomac faisait du bilboquet.

Design incomparable pour la lotus Evora GT430

Design incomparable pour la lotus Evora GT430

En rigolant, j’ai dit au chargé de com que je ne parlerai que de la si belle carrosserie naturelle de l’engin dans mon papier parce que je n’étais pas encore prête à me refaire de telles frayeurs. Il m’a alors précisée : « Tu sais, Bryan, c’est un spécialiste, il adore la vitesse. Ils l’ont fait exprès de te mettre avec lui.  » Je venais donc de subir mon premier bizutage réel.

A savoir : Compte tenu du design à couper le souffle de la voiture et des performances phénoménales, l’Evora GT430 est un classique instantané. Juste 60 éditions de cette Evora suprême seront fabriquées à la main à Norfolk, en Angleterre, à vendre dans des marchés sélectionnés dans le monde entier et, suite à la popularité des éditions limitées récurrentes de Lotus, elle est déjà en ligne pour être une véritable voiture de collection.

 

Sublime engin, la Lotus Evora GT430

Sublime engin, la Lotus Evora GT430

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Lotus

5 une etoileune etoileune etoileune etoileune etoile (basé sur 1 avis)

Rédigé par Christel Caulet

le 21 juillet 2017

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