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Le parc du Torrès del Paine, enfin !

Chili Itinéraire

Le parc du Torrès del Paine, enfin !  Mine de rien, on avance dans notre road-trip au Chili. De Río Tranquilo, on roule déjà vers Chile Chico (la ville frontalière avec l’Argentine). Une route magnifique à suivre impérativement, le long du lac du General Carrera pour atteindre enfin le parc du Torres del Paine.

parc du Torrès del Paine

Le parc du Torrès del Paine, enfin !

Le parc du Torrès del Paine, enfin !

On flirte dangereusement avec l’Argentine, ayant du mal à visualiser précisément la frontière. Bref, quand on trouve une douane, on la passe volontiers. Mais la route est quand même ultra agréable avec un autre point de vue sur le Fitz Roy que l’on avait été voir lors de notre road-trip en Argentine.  Mais comme on a qu’un seul but : rejoindre le parc du Torres del Paine, on reprend la route vers Puerto Natales où l’on arrive enfin en début d’après-midi. L’occasion de se reposer un peu et de mieux organiser notre balade au Torrès del Paine. Grosso modo, cela permet de se préparer  physiquement et psychologiquement à réaliser ce treck.

On s’habitue mine de rien à ces vues extraordinaires sur les montagnes qui nous entourent avec des paysages à couper le souffle. Quand enfin, on perçoit l’entrée du parc du Torrès del Paine, le treck à faire au Chili. Méga connu, il s’impose comme une merveille de la nature. Un passage obligatoire en quelque sorte pour tout randonneur au Chili. Car sincèrement, c’est physique et sublime.  Mais attention, ici, vous serez entourés de monde, ce qui gâche un peu le plaisir surtout si vous y allez en janvier ou février. Car cette randonnée est le point de chute final pour beaucoup de randonneurs.

Vous êtes au cœur de la Cordillère des Andes. Prévoyez plusieurs jours de balades dans les montagnes pour découvrir la vue sur les Torrès del Paine qu’il soit. Nous avons prévu plusieurs jours sur place pour en profiter réellement. Pas de guide avec nous. Juste des renseignements qu’on a trouvé sur les parcours existants. Grosso modo, il existe 3 parcours différents, allant de 75 à 140 km selon votre choix et vos capacités physiques.
Parcours « W » : le circuit le plus connu, le moins long et le plus emprunté.
– Parcours « O » : qui est le plus grand des circuits et le moins touristique. Cependant, ne vous y aventurez pas sans une bonne préparation physique.
– Parcours « Q » : il s’agit tout simplement du prolongement du « O ».

Après avoir pas mal tergiversé, on opte finalement pour le W car j’ai peur de ne pas avoir le niveau physiquement. Avec le recul : aucun regret car j’en ai suffisamment bavé.

Bien s’équiper pour faire le Trek du Torres del Paine

Évidemment, on n’y va pas en tong. On s’équipe par conséquent. Et on se renseigne. Un passage rapide à loffice de tourisme qui nous donne une carte du trek ainsi que les infos sur les campings gratuits et les hébergements payants qui existent mais aussi et surtout sur la météo. Vous pouvez louer un duvet chaud adapté aux conditions climatiques de la montagne, une tente et du matos pour cuisiner un minimum dans les boutiques à Puerto Navales. On n’oublie pas une trousse à pharmacie avec des pansement pour les pieds.

Infos pratiques !

  • Office de tourisme de Puerto Natales : attention elle n’est plus sur la « Plaza de las Armas » mais à côté du lac à l’angle de la rue « B. Phillipi » et la rue « Pedro Montt »

Briefing à Puerto Natalès

Forcément Puerto Natalès est un petit village qui vit uniquement de sa position stratégique près du Parc Torrès del Paine. Malheureusement, cela ne sent pas la richesse pour autant. La pauvreté y est palpable. Dans le “centre ville” qui ressemble bien davantage à une grande rue principale de quelques centaines de mètres, sont regroupés les auberges de jeunesse et de petits commerces locaux pour s’approvisionner.

Après notre installation dans notre hôtel, on décide de passer boire un verre au “Base Camp”, un petit bistro sympathique. Ici, tous les jours à 15h, il y a une réunion d’information pour bien préparer son treck dans le parc. Grosso modo, vous aurez un max de renseignements sur les différents circuits qui existent, sur les équipements indispensables, sur les vêtements à avoir, sur la nourriture à prendre, sur les mesures de sécurité. L’ambiance est très sympa, on échange un max d’informations qui seront on l’espère utiles. Dans tous les cas, c’est vraiment super sympa. Vous échangez avec des gens et en plus vous pouvez vous équiper en louant ce qui vous manque. Bref, on rencontre un groupe de voyageurs de Marseille et on décide d’y partir ensemble le lendemain.

Par quel côté attaquer le Torres del Paine ?

Une fois qu’on décide de faire la randonnée du W au Torres del Paine, forcément on se pose la question de savoir s’il existe un côté plus beau qu’un autre. On n’a toujours pas trouvé la réponse, la direction important peu finalement. En revanche, planifiez votre parcours pour vos logements et en fonction de ses aptitudes physiques. Vous aurez le choix en terme d’hébergement. Du luxe au moins luxe, voire au camping gratuit… Il y en a pour tous les goûts.

  • Les refuges: Il s’agit de petit chalets en bois équipés de dortoirs avec lits superposés, douches chaudes, toilettes et resto. Louez votre lit. Mais il vous faudra un sac de couchage. Mais attention, réservez-le à l’avance car il y a seulement 5 à 7 refuges ouverts au Torres del Paine. De plus selon les saisons, certains refuges sont fermés. C’est quand même pas donné pour une nuit, comptez 80$ la nuit. Vous pouvez également ajouter une option petit déj, le déjeuner ou la boîte à lunch et le souper. Ça permet de ne pas le trainer toute la journée dans votre sac à dos. Mais là, encore, c’est pas donné. 20$ la nuit.
  •  Le camping payant: Ce sont des terrains de camping à côté des refuges avec la possibilité de louer tentes, sacs de couchage et autres équipement de camping. L’avantage : c’est moins cher et vous bénéficiez du confort d’une bonne douche et de toilettes. Réservation en ligne également.
  • Le camping sauvage gratuit: Alors là, pour le coup, vous êtes totalement indépendant mais vous n’aurez rien du confort traditionnel. Il faut donc penser à tout prendre avec vous dans vos sacs à dos. Forcément c’est pas cher mais c’est hard car en plus de la fatigue qu’on accumule, on trimballe avec soi tout le matériel de camping nécessaire, ce qui pèse mine de rien. Pensez-y bien à l’avance parce que vous pouvez bénéficier pour un peu d’argent, d’un confort pratique.
  • Enfin, vous pouvez tout faire à la carte en choisissant à chaque fois un hébergement différent.

Pour notre première nuit, on opte pour un refuge, manière de s’habituer en douceur à la montagne.

Finalement on opte pour faire le Torres del Paine de l’ouest en est. Car il y a plus de descente que de montées, ce qui facilite la tache, vous aurez moins de vent, ce qui comme ça peut paraitre  dénué de sens mais dans la réalité vous apprécierez de ne pas avoir à affronter un vent glacial. Enfin, les paysages sont de plus en plus à couper le souffle. On garde donc le meilleur pour la fin.

Première étape : La randonnée vers le glacier Grey

Au programme sur le papier, un trek de 11 km, prévu et réalisable en 4 h. Dans la réalité, c’est tout autre. Forcément, le réveil se fait tôt à l’hôtel. On prend un bon p’tit déj et on se dirige à pied vers la station de bus de Puerto Natales pour un 2h de route vers le parc. Puis, une fois sur place, un catamaran nous permet de traverser le lac Pehoe vers le Refugio Grande, point de départ de notre trek. Et j’aime autant vous dire que dès que vous êtes sur le catamaran, on découvre la beauté de ce parc. On va en prendre plein les yeux… L’eau du lac est turquoise et parait même crémeuse. Allez hop, en avant !

Croisière - Parc du Torres del Paine

Croisière sur le Parc du Torres del Paine

Le premier refuge, le Torres Grande, se dessine déjà à l’horizon. On avance péniblement mais avec enthousiasme. Pourtant, rien de très physique. On fait souvent des petites pauses pour bien boire, grignoter un morceau, ajuster les sangles du sac à dos. Et on repart, prête à marcher non stop. La journée est superbe, niveau temps. Ciel bleu, pas de vent, pas de nuages noirs menaçants. On avance et au fur et à mesure, des paysages féériques apparaissent. Sur le lac, déjà quelques bouts de glace flottent à la surface. Ce qui nous redonne le moral.

On s’approche du glacier. Au premier Mirador, Le glacier Grey montre le bout de son nez et c’est impressionnant.  On ne sait pas où regarder tellement que c’est beau. 4h plus tard, on arrive enfin au refuge, le refugio Grey. Le temps d’avaler un morceau et on repart vers un autre mirador qui offre un point de vue majestueux sur le glacier Grey. On y arrive au moment du coucher de soleil. Et là, l’instant est royal. C’est d’autant plus impressionnant car vous entendez le glacier vivre. Un  bloc de glace se décroche du glacier. c. L’instant apporte un autre cachet à l’endroit.

parc du Torrès del Paine- road-trip au Chili !

Le parc du Torrès del Paine, enfin lors d’un road-trip au Chili !

Étape 2 : Du refuge Grey vers le refuge Torre Grande

Là, encore on a préféré miser sur de petites distances. Au programme 11 km seulement. Soit 4 h de marche de prévu. On rebrousse chemin et on revient sur nos pas vers le refuge Torre Grande, l’endroit où le catamaran nous a déposé la veille. Ça permet de redécouvrir le même endroit mais sous un angle de vue différent. Résultat : Les paysages sont différents. Le soleil caresse déjà les pics enneigés.  Les icebergs proposant des reflets turquoises.  On avance tranquillement sans se mettre de pression ! Quatre heures plus tard, on arrive au refugio Torres Grande. OUF ! Je suis morte.

Le lac Pehoe devient notre mannequin. On grimpe sur les collines des alentours pour prendre des photos et tenter d’immortaliser toute la beauté du site. L’occasion aussi de contempler le lieu si pur. Mais déjà, les nuages arrivent. On nous avait dit que le temps changeait très vite ici. Visiblement, oui, on confirme. Retour au refugio et repas avant de boire un verre avec un groupe de Belges présents.

Étape 3 :  Du refuge Torre Grande au refuge Cuernos

Là, cela se complique. 22 km sont inscrits au programme soit toute une journée de marche. Je ne sais absolument pas comment mon corps va réagir. Aujourd’hui, pour moi, s’avère être la journée qui s’annonce la plus difficile. Moi qui suis aussi sportive qu’un lézard flippe un peu à l’idée de parcourir 22 km dans des conditions qui s’annoncent difficiles. 22 kms avec une ascension à pic de plus de 800 mètres. Je suis même un peu inquiète. Vais-je y arriver ? Par crainte de ne jamais arriver à bon port, on décide de partir tôt le matin, histoire d’être au prochain refuge avant la tombée de la nuit. Bizarrement, la première partie du trek entre le refuge Torre Grande et le terrain de camping Campamento Italiano est relativement facile. Une fois la première heure à marche passée, votre cerveau vous pousse à continuer. Résultat : On ne sent plus la fatigue. On traverse ce qui reste d’une forêt car 1/3 du parc a été incendié en 2012.

Iceberg - Parc Torrès del Paine

Iceberg dans un lac au Parc Torrès del Paine

On continue en passant sur des ponts suspendus pour arriver au campement Campamento Italiano. C’est à partir de ce campement que commence la deuxième partie du trek, une grosse ascension à travers la vallée Frances. Et très sincèrement, c’est vraiment dur physiquement. Après m’être dit que je n’y arriverai pas une bonne centaine de fois, je me dit que je vais faire demi-tour quand finalement je retrouve un second souffle pour parvenir à terminer cette randonnée. Le chemin ne se distingue même plus, juste de grosses pierres trônent ça et là, indiquant grossièrement la direction à suivre. Soyez prudentes car ces pierres sont lisses donc extrêmement glissantes. J’en fait les frais, me casse la gueule et hurle de colère de me retrouver dans un tel calvaire. Mais non, ce serait dommage d’avoir fait autant de routes pour ne pas découvrir ce si bel endroit. Faites attention également aux crevasses. Même si c’est dur, je me convaincs à chaque fois de continuer. N’hésitez pas à faire des pauses fréquentes et à prendre des forces en grignotant un morceau. Finalement après ce passage ignoble, j’arrive au premier mirador.

Après en avoir bavé pendant 4 heures, aucun regret car le spectacle est grandiose, étourdissant de beauté. D’un côté, l’immense glacier del Frances avec ses corniches de neige. Des pans entiers de neige se décomposent bruyamment sous nos yeux estomaqués. Sans oublier les derniers instants des rayons de soleil sur les aiguilles et les flancs des montagnes du Cuernos del Paine. Avec en arrière fond, les eaux turquoise du lac Nordenskjold. On se sent tout petits. Mais c’est vraiment hallucinant.

Mais si vous croyez en avoir fini, ben non, pas du tout ! Il va falloir continuer à grimper. Et pour grimper, ça grimpe. Sévère même. Notre but : rejoindre le prochain mirador, qui est perché presque au dessus des nuages. On ne le voit même pas quand on attaque ce chemin. On passe par des clairières, des rivières, des cascades, et une forêts dense.  C’est vraiment incroyable.  Une fois en haut, je  n’ai plus un gramme d’énergie, je suis claquée mais je suis tellement contente d’y être arrivée que cela me booste pour me tenir debout encore. La vue panoramique à 360°C est absolument incroyable. C’est probablement l’un des plus beaux endroits où j’ai été à ce jour.

Évidemment, même si on est au dessus des nuages, il nous faut prévoir la descente pour rejoindre le Campamento Italiano. De là, on récupére nos sacs, et continue vers le prochain refuge, le Refugio Cuernos. Et attention aux gamelles. La pente est raide, je ne sens plus mes jambes, mes pieds me brûlent. On joue avec l’équilibre, ça glisse méchamment… Finalement, on arrive en bas. Je suis morte. Et pourtant, il reste encore normalement 2 à 3 heures de marche pour rejoindre le refuge Cuernos normalement.

La fatigue commence vraiment à se faire ressentir. Je ne parle même plus, j’avance en mode automatique. J’ai l’impression de ne plus avoir de cerveau. On rejoint une plage de galets, au bord du lac Lago Nordenskjold. Sincèrement, je commence à me dire que je n’y arriverai pas quand j’aperçois enfin de la lumière qui sort d’un chalet au loin. Sincèrement cela rassure et fait du bien au moral. Le soleil se couche  déjà et on arrive au refuge ! Je suis morte, tout le monde dans le refuge en rigole même si chacun sait l’épreuve physique que l’on vient d’accomplir. L’ambiance est très sympa. On plaisante en se remémorant au fil d’une discussion toutes les épreuves de cette randonnée. Chacun y allant de son anecdote. Certes, même si les lits semblent pas hyper confortables, je n’ai jamais aussi bien dormi de ma vie.

Etape 4 : du refuge cuernos au refuge Chileno

Ce matin, j’ai mal partout. La journée va être horrible, me dis je aux premiers abords. Car aujourd’hui, on a prévu une étape de 11 km, soit 4 h de marche. Et je n’ai même pas encore ouvert la porte. Il flotte. Super ! Heureusement, la pluie s’arrête vite et les nuages noirs laissent maintenant filtrer les premier rayons de soleil. Le ciel reste brumeux.  Puis le ciel  commence à s’éclaircir. Heureusement,  le trek de la journée est dit facile. Heureusement parce que je souffre le martyre à chaque pas. Heureusement que le cerveau a la capacité de donner l’ordre d’avancer sans y penser !

Les Torrès del Paine

Les Torrès del Paine

On traverse un bois et ensuite de magnifiques plaines. Je suis en mode automatique. J’avance maladroitement très certainement mais j’avance malgré tout. Le but est de rejoindre le refuge Chileno, plus en altitude. L’endroit est réputé pour être le plus proches des Torres que l’on espère voir le lendemain. L’idée serait de le rejoindre ce soir pour pouvoir assister au lever du soleil depuis les torres. Mine de rien, c’est quand même une ascension de plus de 5h avec un dénivelé de plus de 1.000 m pour y accéder. Seulement voilà l’état dans lequel je suis me fait un peu flipper.

Étape 5 : aller jusqu’au TORRES depuis le refuge chileno

Ce matin, je me suis réveillée ultra tôt. Car je ne veux pas rater cet instant. Mes jambes vont mieux et le moral est de retour dans notre  baraque en bois.  Il nous reste encore quelques heures d’ascension pour grimper face aux Torrès. On a donc décidé de partir très tôt ce matin, manière de pouvoir profiter des premiers rayons de soleil sur les torrès. Dehors, il fait nuit noire. Avec nos lampes frontales, on part en expédition pour nos derniers kilomètres à avaler. C’est même dangereux par endroit.

Arrivés au sommet, les premières lueurs du jour apparaissent déjà. Ça pèle méchamment mais que c’est beau… même si on ne voit pas hyper bien las torres, on ressent leur présence. Forcément, je suis déçue de ne pas les voir et d’être arrivée jusque-là pour rien. Sincèrement je suis écœurée. Heureusement, à force de perdre du temps et de râler, le brouillard commence à se dégager. Deux heures plus tard, dans un froid glacial, le soleil commence à traverser les nuages, qui, eux, disparaissent déjà. Puis enfin, comme une récompense, les torrès apparaissent ! Les trois pics en granite se dévoilent, chacun culminant 2 600 m, 2 800 m et 2 850 m. La quintessence même du calme et de la sérénité. Insurmontables et à la fois vulnérables au vent, il se dégage quelque chose d’incompréhensible de ce mastodonte de pierre. Je suis alors la fille la plus heureuse au monde !

Revitalisée par ce que je viens de voir, je repars en sens inverse en croisant déjà de nombreux touristes ! Et comme pour couronner le fait d’y être arrivée, on s’offre un nuit dans un hôtel de luxe, histoire de se récompenser de nos efforts !  Certes, j’ai le corps qui n’en peut plus, mais ce que j’ai vu valait vraiment l’ensemble de mes efforts. Mes genoux ne me retiennent plus, le dos est comme fracassé, mes muscles se rappelant à moi à chaque mouvement.  Quatre heures de descente et enfin, on s’offre le luxe au vrai sens du terme !

Les Torrès del Paine

Les Torrès del Paine

La soirée est fabuleuse. On profiter de notre terrasse pour admirer un ciel étoilé de toute beauté. Le lendemain, je me réveille de bonne heure encore et toujours… Fini  le parc du Torrès del Paine mais cela m’a redonnée une confiance en moi incroyable. Avant de quitter ce si bel endroit, j’espère juste que mes photos seront réussies car j’espère ne pas avoir à y retourner tellement que ça a été difficile physiquement.

Sincèrement, le Torres del Paine, c’est à voir impérativement ! Pour plusieurs raisons car cela redonne du sens à votre vie. On se sent vivre après un tel effort. Tout y prend du sens. De plus, même si on peut faire le w du Torres del Paine en mode économique, le mot confort prend un tout autre sens ici. Cela vous revitalise incontestablement.

Infos pratiques !

  • Dormir à Puerto Natales : L’hôtel Remota est absolument magique. D’autant plus quand vous allez partir faire un treck épuisant physiquement. C’est une véritable merveille d’architecture. Comme encastré dans la colline, il offre une vue magnifique, les chambre sont immenses et super confortables. Pour le petit dejeuner, un large choix est disponible. Le plus qui fait un bien fou au moral : Le  petit jacuzzi à l’extérieur avec une superbe vue. Certes c’est cher mais ça fait vraiment du bien après 10 jours à vivre dans une voiture ! Internet est accessible.
  • Dormir dans le Parc national du Torres del Paine
  • Comme décrit plus haut dans l’article, les refuges sont un bon compromis. Néanmoins, ils coûtent chers pour ce que c’est. C’est rustique, rudimentaire, la propreté étant à revoir dans certains endroits. On nous a raconté que dans certains refuges, il y avait même des souris !
  • Notre nuit préférée incontestablement fut celle passer dans l’hôtel écocamps Patagonia . Concrètement, on a apprécié les énormes lits chauffés. Et croyez-moi après 3 jours de rando, nos corps endoloris ont vraiment apprécié le geste. Vous serez dans une espèce de yourtes héritées des tribus Kaweskar. La salle de bain privée est équipée de douches super chaudes et de toilettes qui font du composte. Vous êtes à la fois dans le luxe et en même temps dans le développement durable. Vous avez une terrasse privée, nickel  pour admirer les étoiles.
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Le parc du Torrès del Paine

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5 une etoileune etoileune etoileune etoileune etoile (basé sur 1 avis)

Rédigé par Christel Caulet

le 13 mars 2017

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3 Comments

  • Tu as eu de la chance 🙂 Nous on a fait la rando sous la pluie et la neige pour ne jamais apercevoir les torres cachées derrière le brouillard.

    • Ah, ça arrive souvent que le temps soit pourri, il change souvent. On a du bol mais on a eu un peu de pluie neige quand même ! Enfin on a quand même attendu près 2-3 heures devant un sale brouillard bien épais pour voir enfin apparaitre les Torrès.

  • […] alors de partir vers le grand Sud du Chili pour découvrir la Patagonie via un trekking dans le parc de Torres de Paine… Born to be wild !  La nature y est brute et silencieuse. Et aussi cet espace, ces étendues […]

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