On pense connaître les cabanes à sucre. Puis on arrive ici. Et là, tout change. La cabane à sucre au pied de cochon, c’est un peu le level supérieur. Plus généreux. Plus créatif. Plus intense.

Une cabane à sucre pas comme les autres
Direction Mirabel. Une érablière posée en pleine nature. Le décor coche toutes les cases. Bois brut. Grandes tablées. Ambiance conviviale. Mais ici, la tradition québécoise prend un virage gastronomique. Le chef Martin Picard revisite tout avec audace. Et clairement, il ne fait pas dans la demi-mesure. Résultat. Une expérience culinaire unique. Et surtout mémorable.
Un menu qui frôle l’excès (et c’est ça qu’on veut)
Des classiques revisités
Soupe aux pois. Oreilles de crisse. Tourtière. Jusque-là, rien d’anormal. Sauf qu’ici, tout est twisté. Plus riche. Plus gourmand. Parfois carrément décadent. Le foie gras s’invite partout. Le sirop d’érable aussi. Et le duo fonctionne à merveille.
Des plats signature qui marquent
Le jambon glacé à l’érable fond en bouche. Le canard en conserve surprend. Les accompagnements enchaînent sans pause. On mange beaucoup. Vraiment beaucoup. Le repas devient un marathon gourmand.
Les desserts, moment critique
Pouding chômeur. Tartes au sucre. Beignets. Tout est calibré pour finir en beauté. Et spoiler. Tu ne repartiras pas léger.
Une ambiance qui fait partie du show
Ici, on partage. On parle. On rit fort. Les grandes tables créent une vraie énergie. Les serveurs racontent les plats. L’expérience est vivante. On ne vient pas juste manger. On vit un moment.
Prix et réservation, spoiler c’est compliqué
Compter environ 97 dollars par adulte. Moins pour les enfants. Et surtout, il faut réserver tôt. Très tôt. Les places partent en quelques minutes chaque année. La saison des sucres se déroule généralement entre février et mai. Le meilleur moment reste mars et avril.
Pourquoi tout le monde en parle
Parce que la cabane à sucre au pied de cochon ne fait rien à moitié. Produits locaux. Cuisine assumée. Portions généreuses. C’est une version décomplexée de la gastronomie québécoise. Et ça fonctionne.
Faut-il y aller vraiment
Oui. Au moins une fois. Mais viens avec de l’appétit. Et sans régime en cours. Parce que clairement, ici, on célèbre la gourmandise sans fil.
Site officiel de la cabane à sucre











