Qui sommes-nous ?

Qui sommes-nous ? Moi, c’est Christel Caulet, journaliste de métier  et rédactrice web à Toulouse, qui s’est lancée dans une aventure de fou : lancer son propre magazine Jet-lag Magazine. Pourquoi ? Parce qu’elle voulait proposer quelque chose de nouveau dans l’univers des média.

Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous ?

Qui suis-je ?

Après avoir fait carrière dans les média – France Télévision, Figaro Magazine, Figaro Madame, L’Express- et le web -Yahoo et Google-, j’ai décidé il y a 2 ans de lancer Jet-lag Magazine par goût du défi et passion du voyage après avoir vécu plus de 5 ans à l’étranger notamment à Dublin, Londres et San Francisco. Le voyage a toujours fait partie de ma vie. J’ai donc profité d’un tour du monde professionnel (De Tahiti à St Pierre et Miquelon en passant par La Réunion) pour réfléchir à son projet de magazine voyage, étant membre de l’Association des Journalistes Tourisme.

En version longue, j’ai commencé ma carrière à France Télévision en tant que rédactrice. Mais comme je n’étais pas du tout faite pour la vie parisienne, j’ai décidé de partir vivre dans les Dom-Tom. La Guyane s’est donc imposée à moi avec grand plaisir avant de partir découvrir d’autres stations de RFO à l’époque qui aujourd’hui a été rebaptisé France O. Bref, j’ai passé là-bas 4 années les plus folles de ma vie et vécu des expériences aussi diverses et variées que ces destinations me le proposaient : Guadeloupe, Martinique, St. Pierre et Miquelon, Nouvelle Calédonie et La Réunion ont été des étapes cruciales dans mon tour du monde professionnel.

Une carrière médiatique

Puis à mon retour en France, la recherche d’un job dans le journalisme équivaut à peu près à la recherche d’une pépite d’or dans une montagne. J’ai donc cherché, fait quelques piges à droite et à gauche avant d’en avoir ras le bol et de vouloir prendre la poudre d’escampette. Résultat, je suis partie en Irlande bosser sur un projet de magazine qu’avait Kodak à l’époque. Finalement le magazine n’a jamais vu le jour, faute de moyen mais bon, comme tout malheur est bon à prendre, j’ai changé de job pour intégrer Yahoo pendant 4 ans. C’étaient les années folles où on vous filait des chèques  avec plusieurs 0000 pour une simple idée ou sensation à approfondir. Bref, les choses se sont un peu envenimées et j’ai décidé d’intégrer Google en Irlande avant d’être mutée aux États-Unis. J’y suis restée 9 mois qui m’ont permis de découvrir la face cachée du géant du web. Bref, après tout ça, j’ai perdu mon grand-père. Et là, le poids des fuseaux horaires s’est fait ressentir. Résultat, je suis revenue juste à temps pour les obsèques. Mais le mal était fait. Je ne voulais pas repartir. Je voulais aider ma grand-mère dans cette terrible épreuve.

J’ai donc eu la chance de trouver un job à Toulouse que j’ai gardé à peu près 6 mois avant de ne trouver que des piges pour le Figaro Madame, le Figaro Magazine et L’Express pour lesquels j’ai bossé environ 4 ans. Puis la précarité étant difficile au quotidien, j’en ai eu marre de me battre pour être payée et j’ai décidé de me mettre à mon compte. Là, on m’a proposée un vrai défi. Un magazine de luxe masculin sur lequel bosser cherchait une rédactrice en chef. Et j’ai intégré ce beau projet qui n’a tenu que quelques mois. Je vous passe les salaires non payées et les procédures au tribunal longues… Trop longues… Heureusement à chaque fois, mon job m’offrait l’opportunité de voyager et de prendre la route pour découvrir le monde.

Naissance de Jet-lag Magazine

Bref, après ça, j’étais tellement dégoutée de ma vie professionnelle que je me suis dit qu’à bosser, autant bosser pour moi ! Là, j’ai été contactée par un crétin écervelé qui m’a promis des milles et des cents pour bosser sur un site web. C’était en 2009… Pour bosser, ça je l’ai fait. J’organisais des shootings de mode, des rendez-vous avec des créateurs, étais présente sur les réseaux sociaux, bossais à peu près 90h par semaine pour pas un rond. Hé oui, il y a encore des timbrées comme moi qui privilégie l’information au pognon.

Cela dit, cette expérience m’a profondément changée. Car je me suis rendue compte que j’étais la reine des tartes à bosser autant pour pas un rond. Mais à un point abyssal que finalement, quand ce mec m’a jeté comme une merde et coupé mes accès à notre site commun pour déplacer tout le contenu écrit que j’avais rédigé et le déposer sur un nouveau nom de domaine où je n’avais plus aucun droit – j’étais propriétaire à moitié du site précédent-, j’ai eu mal. Très mal… Trop mal… Mais ça m’a appris que j’étais douée pour ce que je faisais sinon personne ne m’aurait volé mon contenu. Deuxièmement, je devais bien avoir encore quelques contacts dans le web pour le faire blacklister. Et ça a marché…

Une équipe unie

Puis il a fallu à nouveau réfléchir à ce que je voulais faire. A ce moment là, j’ai gagné mon procès face au magazine qui ne m’avait pas payée pendant des mois. Avec l’argent que j’ai remporté, j’ai alors décidé de lancer Jet-lag Magazine, le premier magazine féminin de voyage.

La décision est prise : J’ai mis mon expérience d’expatriée au service des autres. Forcément, le luxe entre en jeu, beaucoup de voyages ayant été réalisés dans des conditions royales. Aussitôt, deux de mes copines, Juliette Rigal et Sophie Bousquet adhèrent au projet et m’aident à explorer l’idée. Puis vient Nancy Besse qui me propose des articles depuis Barcelone où elle habite et travaille. L’équipe travaille  en totale autonomie. Et sans l’aide concrète d’un annonceur régulier… Parce que oui, c’est l’autre réalité du web. On bosse pour pas grand chose.

Toujours en quête de proposer des articles vécus qui retracent des expériences de  voyages et du vécu, je me suis développée en collaborant au Salon du Tourisme entre autres. Julien, mon conjoint, m’accompagne dans l’aventure en me soutenant et m’aidant techniquement dans le développement du site. Anne Sophie Menuel, une ancienne collègue de Yahoo, m’a rejoint pour apporter sa science en SEO. Eric Béracassat, journaliste à Paris Match, collabore également de temps à autres avec nous.

Infos pratiques

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